On lui a fait participer à deux grands tournois pour qu’il puisse éclore son talent et suivre les pas de son défunt père. C’était le CLAF de Gaston Mbengue et le tournoi Mbeuri Deumb.
Seulement, ce lutteur n’a pas pu utiliser son grand gabarit pour creuser son trou dans l’arène.
Aujourd’hui l’héritier de Toubabou Dior est établi aux États-Unis où il gagne sa vie.
L’arène peut aussi se plaindre d’avoir perdu un grand gabarit ou un digne héritier de celui qui a marqué la lutte de ses hauts faits d’armes.

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