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LES JOURNALISTES DANS LA CARAVANE DE BALLA GAYE2 : IMPRESSIONS


Rédigé le Mercredi 1 Octobre 2014 à 19:06 | Lu 742 commentaire(s)



LES JOURNALISTES DANS LA CARAVANE DE BALLA GAYE2 : IMPRESSIONS

 
Tapha Tounkara, GFM
« C’est la première fois que je viens couvrir la Caravane de la paix de Balla Gaye 2. Ce qui m’a impressionné, c’est l’esprit de solidarité. Le projet porté par Balla Gaye 2 a été compris, surtout par les adultes qui n’ont pas cessé de manifester leur soutien, leur adhésion et leur accompagnement. Ils en ont profité pour demander à Balla Gaye 2 de faire en sorte que la jeunesse de leurs localités respectives soit impliquée. Ça a été une découverte pour moi qui considérais auparavant certaines localités comme étant des zones dangereuses alors que tel n’est pas le cas. J’ai compris que c’est la paix, la cohésion sociale qui règnent en Casamance ».
 
Absa Ndong, Le Soleil
C’est la première fois que je viens couvrir cette Caravane de la paix qui est à sa 5ème édition. C’est une initiative salutaire. Au début, j’avais très peur parce que je ne connaissais pas trop la zone ni le concept de la Caravane. Mais une fois dedans, je me suis fait une idée très claire. Je me suis vraiment rendu compte que les porteurs de ce projets de paix et de développement ont très bien conceptualisé l’idée. Je ne trouve pas de critique à faire, parce que les choses n’ont pas été faciles pour les organisateurs qui n’ont pas les moyens qu’il faut pour mener normalement leurs activités. Je leur tire mon chapeau. J’étais la seule fille de la Caravane et j’ai été très bien traitée par mes confrères ».
 
Pa Moussa Traoré, La Tribune
« J’ai été très ému en quelque sorte. C’est la première fois que je viens en Casamance, mais j’ai pu découvrir beaucoup de choses. Ce qui m’a le plus marqué, c’est l’étape de Médina Wandifa, quand j’ai vu Double Less esquissé des pas de danse au rythme endiablé des Socés. Cette Caravane permet aussi  Balla Gaye 2 d’être en contact avec ses nombreux supporters du sud du pays. En tant que journaliste, ça a été une nouvelle expérience en matière de couverture. Parce qu’on se trouvait parfois dans des zones hors couverture téléphonique et cela rendait difficiles les envois. Mais, grâce à une certaine solidarité entre journalistes, nous avons réussi à nous tirer d’affaire ».
Par Abdoulaye DEMBÉLÉ
Source : Sunu Lamb n° 2617 du 1er octobre 2014




1.Posté par mendy fakass le 02/10/2014 01:15
la paix a un prix l indépendance





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