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YAWOU DIAL SUR SON COMBAT EN CÔTE D'IVOIRE «J'ai été accueilli comme un président»


Rédigé le Mercredi 15 Juin 2016 à 15:23 | Lu 828 commentaire(s)


Trouvé à Fatick le 4 juin dernier, à l'occasion d'un gala de lutte simple parrainé par Farba Ndiaye, Yawou Dial est revenu sur leur voyage en Côte d'Ivoire, dans le cadre du gala organisé par Assane Ndiaye. Même s'il reconnaît des couacs, le guignol dresse un satisfecit au patron de Baol productions.


YAWOU DIAL SUR SON COMBAT EN CÔTE D'IVOIRE  «J'ai été accueilli comme un président»
«Si j'étais content d'aller lutter en Côte d'Ivoire, ce n'était point pour l'avion. J'ai voyagé trois fois. Je ne suis donc pas obnubilé par l'avion. Seulement, aller lutter dans un autre pays ne fait que renforcer le palmarès d'un petit lutteur comme moi», précise Yawou Dial qui revient sur les difficultés du voyage par la route. «Des difficultés, il y en a eu certes. Mais cela se comprend car c'était une première pour le promoteur Assane Ndiaye. Je l'encourage sur cette voie. Je ne pense pas qu'il y ait eu trop de risques. Du moins pour moi. En effet, chaque fois que les hommes de tenue nous arrêtaient, ils n'hésitaient pas à m'apostropher. Mieux, ils me donnaient de l'argent tout en laissant passer la voiture. La prochaine fois, à défaut de nous payer des billets d'avion, il peut nous chercher des motards qui pourront assurer l'escorte. Je prie pour Assane Ndiaye qui va rentrer dans mon palmarès». Sur son combat proprement dit, le pensionnaire de Pikine Mbollo reconnaît qu'il n'était pas emballé par son adversaire. En effet, «contre Body RFM, il n'y avait point d'enjeu, car je l'ai battu cinq fois. Il m'a battu une seule fois. C'était lors du premier combat entre Modou Lô et Gris Bordeaux. J'ai accepté de le croiser pour répondre à la volonté du promoteur. Malheureusement, Body était arrivé en retard parce qu'ayant pris le départ 24h après nous. Le jour-J, il est arrivé dans la nuit, donc très en retard. Mais cela ne m'a pas empêché de faire mon show à l'heure du combat. On m'avait accueilli comme un président, car les lutteurs qui étaient présents ne sont pas plus célèbres que moi. Assane Ndiaye était si content qu'il me demandait ce qu'il pouvait faire pour me rendre la monnaie de ma pièce».
Abou NDOUR
                                                                                     Sunu Lamb n° 3126 du 15 juin 2016






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